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du lundi 16 mars 2009 à 17h au Centre culturel de l’UdeS
L’Universités de Sherbrooke accueille près de 2 000 étudiants provenant de l’extérieur du Québec ou du Canada . Cette présence fait de notre Université un carrefour de rencontres et d’échanges entre les différentes cultures. Cela dit, à l’Université de Sherbrooke, les étudiants internationaux paient, en ce moment, entre 6000 et 7000 dollars par trimestre de 15 crédits , et ce, sans compter les frais institutionnels. Or, ceux-ci risquent de se faire imposer des hausses qui se chiffrent à plusieurs milliers de dollars, puisque le gouvernement entreprend, à l’heure actuelle, une déréglementation des frais différenciés pour les étudiants internationaux dans sept domaines :
Ceci implique que la limite d’augmentation de 10 % qui est actuellement imposée aux universités sera levée, laissant libre cours aux institutions de décider, à chaque session, du montant des hausses applicables.
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En 2008, la ministre Courchesne a annoncé que le gouvernement encadrerait les hausses de frais afférents pour trois ans par règlement. Dans les 15 dernières années précédant l’adoption de cette mesure, ces frais ont fait un bond en moyenne de 362 %.
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La vie étudiante à l’Université est très animée. Jour après jour, des étudiants travaillent fort pour améliorer la qualité de vie de leurs pairs et s’investissent afin de faire de l’Université de Sherbrooke plus qu’un établissement d’enseignement, mais un milieu de vie. À l’Université Laval, ces étudiants ont la possibilité d’obtenir trois crédits pour une implication significative à l’Université, reconnaissant ainsi toute l’importance d’enrichir sa formation grâce à une expérience bénévole.
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La situation socioéconomique des futurs enseignants se détériore considérablement au cours de leur dernière année de formation. En effet, lors de leur quatrième et dernier stage, ceux-ci doivent assumer, à leurs frais, pendant 10 à 14 semaines, la prise en charge quasi complète d’une classe. Ce stage demande 40 heures de présence à l’école, en plus des 20 heures de préparation de cours, de correction des travaux et des examens, et de rencontres avec les parents. À cela s’ajoutent leurs travaux universitaires. Ce temps alloué à la formation en milieu de travail dépasse largement la semaine normale de travail. Il devient conséquemment impossible pour les étudiants-stagiaires de s’assurer d’un revenu parallèle en travaillant à temps partiel. En conséquence, en plus de devoir acquitter leurs droits de scolarité et de devoir débourser des frais supplémentaires engendrés par le stage, les enseignants en formation doivent souvent laisser tomber leur emploi, ce qui représente en moyenne une perte de plus de 2 000 $. La problématique est telle que la ministre de l’Éducation a jugé à propos de mettre en place une table de réflexion sur la question.
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