|
|
|
EN RAISON DE LA MAUVAISE MÉTÉO ANNONCÉE, NOUS REPORTONS L’ACTIVITÉ À MARDI PROCHAIN, SOIT LE 27 SEPTEMBRE. MÊME HEURE, MÊME PLACE!
Merci de votre compréhension!
****************************
SHERBROOKE, le 15 septembre 2011. – À l’occasion de la rentrée parlementaire à Québec, la Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS) lancera officiellement son plan d’action automnal. Elle convie les étudiants de l’Université de Sherbrooke à venir s’informer sur les actions qui seront entreprises à l’automne afin de lutter contre la hausse annoncée des frais de scolarité.
La FEUS convie également les membres de la communauté universitaire à venir signifier leur opposition à la hausse annoncée des frais de scolarité en laissant leur marque sur une bannière préparée à cet effet. Ambiance festive, band, hotdogs et maïs servis lors de cet évènement.
Quoi : lancement de campagne et contre-rentrée parlementaire
Quand : le 20 septembre à 12 h
Lieu : devant le Pavillon de la vie étudiante (E1)
Mme Jessica Gaouette, présidente de la FEUS, tiendra un point de presse à 12 h afin d’expliquer le plan d’action de la Fédération. Ce point de presse sera suivi d’une période de questions de la part des médias.
-30-
La FEUS représente les étudiants de premier cycle de l’Université de Sherbrooke et compte environ 14 000 membres répartis au sein de 11 associations membres. Elle est la plus grande organisation jeunesse de l’Estrie. www.feus.qc.ca
Source :
Guillaume Raymond
Attaché politique
Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke
Bureau : 819 821-7655
att.politique@feus.qc.ca
L’Association étudiante de la TELUQ dénonce la régression antidémocratique dont sont victimes les représentants étudiants siégeant au Conseil d’administration de l’Université de Sherbrooke. L’Université a décidé le 20 juin dernier de leur retirer leur droit de vote sur les questions liées aux frais de scolarité, alors qu’auparavant ce droit était inscrit dans le code d’éthique des administrateurs. Cette décision n’est pas anodine puisqu’elle survient alors que le gouvernement provincial vient d’annoncer une hausse majeure de ces frais.
Geneviève Breault, présidente de l’AETELUQ, se questionne sur l’intérêt de l’Université de Sherbrooke d’empêcher les étudiants et étudiantes de faire entendre leur voix: « s’agirait-il d’une tentative de donner une illusion d’unanimité sur la question de la hausse des frais en annihilant toute trace de contestation? » Pour l’AETELUQ, cette décision n’est autre que scandaleuse puisqu’elle marque une régression dans la démocratisation des institutions post-secondaires.
L’AETELUQ tient à affirmer son appui à la Fédération Étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS) et à défendre, par la même occasion, l’importance de la participation de la communauté étudiante dans les débats concernant l’accessibilité aux études.
-30-
Renseignements :
Geneviève Breault, présidente de l’AETELUQ
genevieve@aeteluq.org
David Clos-Sasseville, attaché à l’exécutif de l’AETELUQ
permanence@aeteluq.org
Site web : www.aeteluq.org
Sherbrooke, le 21 juin 2011 – L’Association étudiante du Cégep de Sherbrooke (AÉCS) appuie la Fédération Étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS) et condamne la décision du conseil d’administration de l’Université de Sherbrooke qui bâillonne de manière antidémocratique les représentants étudiants sur la question des frais de scolarité.
L’Université de Sherbrooke, par le biais du Comité d’éthique du conseil d’administration, s’entête à museler l’avis des étudiants sous prétexte qu’ils défendraient les intérêts collectifs de leurs membres, et que cela constituerait un conflit d’intérêt. En suivant cette logique, le rectorat, qui est en partie lié avec la CREPUQ et qui s’est positionné en faveur de la hausse, ne devrait-il pas s’abstenir de voter également ?
« Il est ridicule de penser qu’on peut empêcher les étudiants et les étudiantes de se faire entendre alors qu’ils ont tout à fait le droit et le devoir de le faire. Les arguments évoqués par le conseil d’administration ne tiennent pas la route. Cette décision n’a rien de transparent et démontre clairement la volonté de l’Université de maintenir les étudiants dans le silence alors que l’avenir de toute une génération est perturbé et menacé. C’est un précédent inacceptable.», explique Marie-Danielle Larocque, porte-parole de l’AÉCS.
Dans un contexte où la grogne étudiante est plus que réelle face aux hausses des frais de scolarité imposées par le gouvernement, l’AÉCS invite ses membres et ses alliés à dénoncer cette décision.
L’AÉCS représente 6500 étudiants et lutte contre la hausse des frais de scolarité dans une perspective de gratuité scolaire afin d’améliorer les conditions de vie de la population étudiante.
-30-
Source : Marie-Danielle Larocque, porte-parole
Association étudiante du Cégep de Sherbrooke
Sherbrooke, le 20 juin 2011 – Dans une décision sans précédent, les étudiants siégeant au conseil d’administration (C.A.) de l’Université de Sherbrooke se sont fait retirer leur droit de vote sur les questions qui touchent les frais de scolarité. « Ce que le conseil d’administration envoie comme message aux étudiants c’est : paye et tais-toi. Je peux vous garantir que les étudiants de l’Université de Sherbrooke ne se tairont pas. Nous allons casser cette décision », promet Maxime-Olivier Hinse, président de la Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS).
En effet, sous le prétexte du conflit d’intérêts et des pressions que pourraient subir les étudiants administrateurs, le C.A. de l’Université a adopté à majorité le rapport du comité d’éthique qui recommandait la modification de l’article 4.2 du Code d’éthique et de déontologie des membres du conseil d’administration. Auparavant, cet article permettait aux membres étudiants de se prononcer sur les questions touchant les droits de scolarité, d’inscription et afférents.
« C’est le gouvernement qui décide des frais de scolarité, pas le C.A. En tant qu’administrateur, l’étudiant a non seulement le droit mais aussi le devoir de se positionner sur les décrets du gouvernement qui pourraient porter atteinte à l’accessibilité aux études », explique le président de la FEUS.
Cette décision arrive alors que le gouvernement de Jean Charest a décrété une hausse vertigineuse de 75 % des frais de scolarité, commettant une violente attaque à l’accessibilité aux études. « Les étudiants ne laisseront ni le gouvernement, ni le conseil d’administration les museler. La FEUS travaillera tout l’été afin de préparer un automne très chaud à ceux qui entravent l’accessibilité aux études, qu’ils soient membres du conseil d’administration ou du gouvernement libéral de Jean Charest », termine M. Hinse.
Renseignements :
Maxime-Olivier Hinse, président de la FEUS
819 434-2445 (cellulaire)
819 821-7655 (bureau de la FEUS)
president@feus.qc.ca
MONTRÉAL, le 27 mai 2011 – La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) établissent aujourd’hui leur campement devant le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) pour protester contre la hausse des frais de scolarité de 1625 $ annoncée par le gouvernement Charest. « Nous ne lâchons pas même si les écoles sont fermées. Le gouvernement veut nous endetter et gâcher la vie de plusieurs familles alors nous allons gâcher ses vacances », explique Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.
Les étudiants se relaieront dans un campement devant le MELS les fins de semaine jusqu’à la fin août. Ils distribueront également des dépliants aux fonctionnaires du ministère expliquant les impacts négatifs d’une hausse des frais de scolarité sur leur avenir et celui de leurs familles. « Les étudiants ont démontré hors de tout doute les impacts négatifs qu’aurait une nouvelle hausse des frais de scolarité sur les étudiants et leurs familles ! Nous serons là tout l’été pour lui rappeler que les jeunes ont droit à une éducation accessible comme celle dont M. Charest et Mme Beauchamp ont eux-mêmes bénéficié », ajoute Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.
Une fois leur campement terminé vers la fin août, la FECQ et la FEUQ tiendront leurs congrès pour planifier la riposte automnale. « Le mouvement de protestation a pris beaucoup d’ampleur cette année et des étudiants viennent déjà nous voir pour savoir ce qui va se passer à l’automne prochain. M. Charest est mieux de profiter de ses vacances, car ça va être toute une année », prévient M. Bureau-Blouin.
79 % des parents et 83 % des étudiants pensent que la hausse des frais de scolarité empêchera des étudiants de fréquenter l’université
La FECQ et la FEUQ, en collaboration avec la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), ont aussi dévoilé les résultats d’un sondage effectué par la firme CROP sur la question des frais de scolarité. On y apprend que près de 80 % des parents et des étudiants pensent que la hausse annoncée par le gouvernement Charest réduira l’accès à l’université. « C’est encore la crédibilité du gouvernement Charest qui est entachée. Celui-ci prétend qu’on peut en demander plus aux étudiants et à leur famille et que ça n’aura pas d’impacts, mais le sondage démontre clairement que les familles ne sont pas dupes et qu’on ne peut hausser les frais sans réduire l’accès aux universités », constate Éric Beauchesne, représentant de la CSQ.
Les familles jugent insuffisantes les bonifications apportées aux prêts et bourses par le gouvernement
Le sondage révèle également que les ajustements apportés au programme de prêts et bourses lors du dernier budget sont insuffisants aux yeux des parents et de leurs enfants. En effet, près de 60 % des parents et plus de 73 % des étudiants ont qualifié d’« insuffisante » l’augmentation apportée par Québec. En ce moment, une famille gagnant 30 000 $ doit commencer à contribuer aux études de son enfant, ce seuil passera à 35 000 $ d’ici 2016, tandis qu’il se situe à 45 000 $ dans le reste du Canada. « Les prêts et bourses sont complètement déconnectés du coût de la vie actuelle. Le gouvernement Charest avait promis de véritables bonifications, mais il n’a donné que des miettes aux familles et aux étudiants moins fortunés et les gens s’en sont rendu compte », déplore Mme Desjardins.
Quant à l’endettement étudiant, 61 % des parents et 67 % des étudiants affirment que le gouvernement Charest devrait mettre en place des politiques publiques qui permettent de réduire l’endettement des diplômés québécois qui se situe en ce moment à 14 000 $. « Les familles québécoises sont de plus en plus nombreuses à demander à M. Charest de réduire la dette de leurs enfants, j’espère qu’il commence à comprendre le message », concluent les porte-paroles.
Le sondage CROP a été effectué du 12 au 18 avril 2011 par le biais d’un panel web. Notons que compte tenu du caractère non probabiliste de l’échantillon, le calcul de la marge d’erreur ne s’applique pas.