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Dans un article précédent, la FEUS faisait état de la situation socioéconomique du Québec, qui est on ne peut plus incertaine si les tenants de la hausse des frais de scolarité gagnent du terrain. Cette hausse, proposée par le Parti libéral et d’autres acteurs de la scène sociopolitique québécoise, menace l’accessibilité aux études postsecondaires.
La hausse et ses modalités seront prochainement étudiées à la Table des partenaires en éducation, où les idées de rejoindre la moyenne canadienne et d’ouvrir la porte à la différenciation semblent dominer. Mais, selon Statistiques Canada,la raison principale de ne pas poursuivre d’études au-delà du secondaire, à 26 % selon les répondants, est d’ordre financier. Plus d’une personne sur quatre ne poursuit pas l’école par crainte de manquer d’argent!
Cet été encore, la FEUS et ses associations membres unissent leurs forces pour venir en aide aux enfants malades. Des étudiants de l’UdeS ont mis leur tête à prix dans le cadre du Défi têtes rasées de Leucan. Consultez la liste des braves participants ci-dessous et donnez généreusement à la cause en consultant leur profil personnel!
Joignez-vous à nous le samedi 3 juillet 2010 pour une journée de plaisir gustatif. Découvrez les vins blancs, les vins rouges et les cidres estriens en charmante compagnie.
Inscrivez-vous dès maintenant en visitant le local de la FEUS au E1-111 (Pavillon de la vie étudiante).
La FEUS est fière de participer à votre vie active! Quatre nouvelles bicyclettes de marque Devinci ont été ajoutées à la flotte de vélos libre-service disponibles au sous-sol du Pavillon multifonctionnel. Cet achat s’est fait en partenariat avec le REMDUS et le vice-rectorat au développement durable de l’UdeS.
Sherbrooke, le jeudi juin 2010 – La FEUS dénonce la mise à jour de la note économique de l’Institut économique de Montréal (IEDM) et tient à rectifier la situation des droits de scolarité universitaires. Contrairement à ce que l’IEDM affirme, l’augmentation nuit à l’accessibilité. Plusieurs statistiques et faits amenés par l’IEDM manquent de rigueur intellectuelle et de mises en contexte : les différentes classes sociales et le niveau d’endettement étudiant ne sont pas pris en compte, pour ne nommer que ceux-là.